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L’anguille en danger : les chercheurs girondins se mobilisent

Dernière mise à jour le vendredi 4 mai 2018

Article paru sur le site "La 3 :"
- 27 Avril 2018
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Les chiffres sont affolants. "Lorsque 100 civelles, les alevins de l’anguille, arrivaient en Europe au début des années 1980, les scientifiques estiment que seulement 8 arrivent sur nos côtes aujourd’hui." Hilaire Drouineau, chercheur à l’Irstea basé à Cestas en Gironde, dresse ce terrible constat.
Ce n’est plus une menace, c’est presque l’effondrement de l’espèce.

Les populations de civelles sont décimées par différents facteurs / © IRSTEA
Les civelles ou pibales peuplent les cours d’eau, les fleuves, et remontent parfois loin dans les terres et les marais pour devenir anguille. Mais ça, c’était avant car l’espèce est en danger critique d’extinction. Les effets du changement climatique, les barrages, la pollution, la surpêche et le braconnage risquent d’avoir raison de ce poisson apprécié, peut-être un peu trop.
Pourtant, quelle histoire : c’est un miracle de la nature. Depuis la mer des Sargasses de l’autre côté de l’Atlantique, les civelles nées là-bas dérivent jusqu’à 5000 kilomètres, portées par le fameux courant Golf Stream, pour gagner les côtes de la Mauritanie à la Norvège. Le chercheur girondin précise :

La chute du nombre des civelles est d’ailleurs relevée partout dans les mêmes proportions.

Le braconnage est un fléau

Le malaise est grand, d’où la réaction et une coordination à l’échelle européenne pour faire une évaluation et proposer des pistes afin d’éviter la disparition totale de l’espèce. Les scientifiques vont élaborer des outils communs, une sorte de grammaire commune, qui n’existe pas aujourd’hui. La France, l’Espagne, le Portugal, particulièrement concernés, font cause commune.

Le projet engage aussi la participation des différentes polices pour lutter contre le braconnage. Les polices pourront ainsi être plus efficaces.

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