Manger la mer, Invitez la mer à votre table !

23 janvier : Batz-sur-Mer : la jeune baleine n’a pas survécu à ses blessures22 janvier : Pêche à pied. À Dinard, c’est le homard !21 janvier : Brexit. Brittany Ferries signe un contrat à 50 M€ avec le Royaume-Uni 19 janvier : Bezhin Breizh. Macroalgue sous serre : un projet pilote à 20 M€ 18 janvier : Pêche. Tellineur, un métier menacé17 janvier : Sarzeau. La spiruline marine dope ses projets 15 janvier : Brexit. Brittany Ferries signe un contrat à 50 M€ avec le Royaume-Uni 14 janvier : Innovation. À bord du premier ferry autonome du monde 12 janvier : Innovation. Une lampe frontale pour surfer de nuit11 janvier : Lorient. Dix tonnes de merlu saisies au port de Lorient-Kéroman 10 janvier : Une méduse serait immortelle !9 janvier : Manche : les gendarmes contrôlent les pêcheurs à pied, trois infractions relevées8 janvier : Port-en-Bessin. Une vedette SNSM plus grande en attendant une neuve d’ici 20247 janvier : Pêche plaisance. Les quatre départements bretons réunis 5 janvier : Groix. Un rorqual de 16,50 m échoué sur les rochers4 janvier : Plouézec. Les trois apnéistes avaient pêché illicitement 398 coquilles Saint-Jacques 3 janvier : Baleine. Le Japon va reprendre ouvertement la pêche commerciale 2 janvier : Madagascar : à la découverte du premier caviar africainDécembre 2018 : Pêche. Tellineur, un métier menacéDécembre 2018 : Coquilles. À bord de l’Eter VagDécembre 2018 : L’année 2018 a été la deuxième plus chaude jamais enregistrée en Arctique depuis 1900Décembre 2018 : Baie de Somme. La densité des poissons a baissé de 80 % en 30 ansDécembre 2018 : Les coquilles Saint-Jacques aussi mangent du plastique
Accueil > Actualités de la mer > Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"

Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"

Dernière mise à jour le jeudi 9 août 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 07 Août 2018
Visualiser l’article original


Agriloops est une start-up rennaise qui entreprend d’élever des crevettes et de cultiver des légumes à l’aide de la technique de l’aquaponie. Les deux fondateurs, Jérémie Cognard et Romain Vandame, prévoient de commercialiser leurs produits d’ici 2020.

Non, non, rien à voir avec des poneys dans une piscine. Créée en juin 2016, la start-up Agriloops s’est lancée dans l’aquaponie, et c’est très sérieux. Mot-valise associant l’aquaculture (élevage de poissons et de crustacés) et l’hydroponie (culture de plantes hors-sol), l’aquaponie a de l’avenir. De quoi s’agit-il concrètement ? C’est un petit éco-système re-créé, où les déchets d’un élément deviennent la nourriture de l’autre. « C’est une technique de production écologique et économique, explique Jérémie Cognard, le cofondateur d’Agriloops. Avec l’aquaculture, nous n’utilisons qu’un seul intrant : il nourrit les crevettes, qui elles-mêmes fertilisent les plantes. L’eau est également économisée car elle est employée à la fois pour les crevettes et les légumes ».
Aquaculture en eau salée

La spécificité d’Agriloops : l’élevage en eau salée. « Généralement, les entreprises qui pratiquent l’aquaponie ont des problèmes de rentabilité car elles élèvent des poissons d’eau douce à faible valeur ajoutée. À Agriloops, nous avons voulu nous orienter vers l’élevage de crevettes en eau salée, plus rentables économiquement », indique le cofondateur de la start-up. Pour les légumes, des tomates, de la salade, et même de l’huître végétale, ils sont cultivées dans leur laboratoire.
Un enjeu écologique

L’objectif d’Agriloops est aussi de relever un défi écologique. « Les 120 000 tonnes de crevettes que les Français consomment chaque année viennent pour la plupart d’Amérique centrale ou d’Asie du Sud-Est, où l’élevage de crevettes a des conséquences désastreuses sur l’environnement. Presque 90 % des crevettes que nous consommons en France ont été congelées puis décongelées », ajoute Jérémie. Ce dernier et Romain Vandame se connaissent depuis près de dix ans. Leur objectif : construire leur première ferme d’ici à 2020. « Nous espérons atteindre une production de 20 tonnes de crevettes et 40 tonnes de légumes », précise Jérémie Cognard. Les crevettes seraient vendues à des prix similaires à ceux des crevettes Label Rouge élevées à Madagascar (entre 30 et 40 euros le kilo).
L’objectif : produire et vendre breton

Lire l’Article complet sur...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP