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Des empoisonnements au Canada

Dernière mise à jour le lundi 13 septembre 2010

Article paru sur le site "Sud-Ouest.fr" - Samedi 11 Septembre 2010
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Des empoisonnements au Canada

Dans les laboratoires de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, on la connaît pseudo nitzschia. La sale bête a laissé ses premières empreintes en 1987 au Canada où se sont déclarées des intoxications. 145 personnes qui avaient consommé des moules dans l’estuaire de l’Île du Prince-Edouard présentèrent des troubles digestifs, neurologiques, et une perte de mémoire. Parmi ces victimes, « quatre sont mortes, et d’autres ont eu des séquelles neurologiques permanentes », nous confiait au printemps, Mireille Ryckaert, chercheuse à la station Ifremet de L’Houmeau.

Par la suite, le réseau de surveillance phytoplanctonique d’Ifremer Rephy a identifié ce phytoplancton qui est surveillé avec une plus grande acuité depuis une dizaine d’années.

Les premiers symptômes gastro-intestinaux surviennent dans un délai de 2 à 24 heures après la consommation de coquillages contaminés. Entre 24 et 48 heures ce sont des symptômes neurologiques qui sont observés : maux de tête persistants, désorientation et confusion. Dans les cas les plus graves, c’est la perte de mémoire, parfois des convulsions et un coma qui peut mener à la mort.

Selon les éléments que nous avons recueillis hier, mais que nous ne sommes pas encore parvenus à recouper auprès d’Ifremer, l’ASP ne serait pas présente dans l’eau des pertuis, mais en forte concentration dans la chair des saint-jacques.



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