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Comment vraiment lutter contre la pollution plastique dans l’océan ?

Dernière mise à jour le vendredi 8 juin 2018

Article paru sur le site "Ouest-France :"
- 07 Juin 2018
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Les images-chocs de sacs plastique, bouteilles et autres filets flottants en mer suscitent l’indignation. Mais le pire, c’est ce qu’on ne voit pas : ces milliards de microplastiques en suspension dans l’eau, qui contaminent la chaîne alimentaire marine et rendent illusoire tout projet de « nettoyage de l’océan ».

À l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan le 8 juin et du sommet du G7, les scientifiques engagés avec la Fondation Tara ont souhaité rappeler que face à la pollution plastique en mer, les vraies solutions sont à terre : limiter les plastiques à usage unique, mieux gérer les déchets pour qu’ils ne finissent pas dans la mer et inventer de nouveaux matériaux réellement biodégradables.

L’équipe de scientifiques de Tara, atterrée devant l’accumulation d’autant de déchets en mer. (Photo : Eric Röttinger / Kahi Kai / Fondation Tara Expéditions)

Elles font aujourd’hui le tour des réseaux sociaux comme aucun autre sujet lié à la mer. Les images-chocs de sacs plastique, bouteilles et autres filets de pêche flottants en mer suscitent l’indignation, tandis que de nombreuses initiatives fleurissent à la surface et à la faveur de l’océan.

Que doit-on véritablement comprendre de ce fléau, né il y a à peine cinq décennies ? Quelle réalité au-delà du bruit médiatique devenu peu à peu brouhaha ? À la lumière des recherches scientifiques, la solution ne sera pas trouvée en mer…

Pas de solution « miracle »

Ici des bateaux-poubelles ou bateaux-recycleurs, là des collectifs citoyens, ou encore des filets géants pour récupérer à la surface les plastiques flottants. La mobilisation et les idées se multiplient à travers le monde. Elles mettent bien en évidence les enjeux et contribuent ainsi à la sauvegarde de l’océan.

Mais au-delà de l’effet d’image et de la nécessaire médiatisation de cet enjeu, ce brouhaha agit comme un écran de fumée. À force de trop communiquer sur des « continents de plastique » qu’on pourrait nettoyer par des solutions-miracles, nous passons à côté de l’essentiel.

Pour les scientifiques engagés avec la Fondation Tara, il est urgent de mettre en lumière cette pollution invisible au pouvoir de nuisance le plus important : les microplastiques. Plus petites qu’un grain de riz, ces particules entrent en interaction avec un très grand nombre d’organismes marins et représentent un danger potentiel – encore très peu documenté – pour toute la chaîne alimentaire marine. Du plancton jusqu’à notre assiette.
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