23 mars : Lorient. Scapak, un nouvel armement à la pêche artisanale 21 mars : Bréhat. Un pêcheur se fait piquer sa prise par un requin15 mars : Poisson. L’élevage est-il l’avenir du sauvage ? 14 mars : Calédonie. Les holothuries, un trésor convoité11 mars : Comité régional des pêches. Olivier Le Nezet réélu président 3 mars : Marine. Un trois-mâts école made in France pour Brest 2020 1er mars : Brexit. Les pêcheurs bretons se préparent à lutter28 février : Mer. Kaïros parie sur le composite biosourcé 25 février : Pêche au bar. L’appel des ligneurs à la grande distribution 24 février : Frelons asiatiques. Sus à la reine !23 février : Casiers en osier. Un Ouessantin fait de la résistance !21 février : Hydrolienne fluviale. Un projet unique au monde dans le Rhône 20 février : Aulne. Le grand retour du saumon ?18 février : Billiers. Les huîtres sauvages menacent le port17 février : Aquaculture. Des dérives pointées du doigt 15 février : Dauphins. Hécatombe en Atlantique14 février : Groix. Une fumaison artisanale à Port-Tudy13 février : Nouvelle-Zélande. Des baleines échouées regagnent le large9 février : vacances de février rendez-vous à Oceanopolis !
Accueil > Actualités de la mer > Rade de Brest. L’effort de pêche sur la praire menace-t-il le maërl (...)

Rade de Brest. L’effort de pêche sur la praire menace-t-il le maërl ?

Dernière mise à jour le lundi 5 décembre 2016

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 02 Décembre 2016
Visualiser l’article original


Les bancs de maërl de la rade de Brest sont-ils menacés par une augmentation de la pêche à la praire ?
Le maërl, c’est ce tapis d’algues calcaires rouges ressemblant à du corail et recouvrant librement une bonne partie des fonds de la rade de Brest.
On trouve un peu partout, jusqu’à 30 m de fond, du maërl vivant recouvrant du mort dans les endroits où l’eau est la plus claire. Le maërl représente un habitat et une zone de nurserie essentiels pour l’écosystème sous-marin, notamment pour les espèces commercialement exploitées (Saint-Jacques, pétoncles, palourdes, praires...), rappelle Bretagne Vivante.
Dégradation depuis 2004
Les restrictions autour de la coquille Saint-Jacques (pour cause de taux de toxine ASP trop important) ont entraîné une intensification de l’effort de pêche sur la praire.
Avec des dragues aux dents plus profondes pour les extraire du sédiment. Bretagne Vivante, par le biais de ses spécialistes scientifiques, met en avant les études de l’université de Brest qui ont montré qu’une partie significative des bancs de maërl de la rade a vu son état se dégrader fortement depuis 2004, sous la pression des engins de pêche.
« Il est désormais urgent de mettre en place un plan d’exploitation modérée des bancs de praires en rade de Brest qui épargnerait les bancs où le maërl est encore vivant et permettrait une activité coquillière plus durable », souligne Jean-Luc Toullec, de Bretagne Vivante, qui insiste sur la croissance et le renouvellement extrêmement lent du maërl.
Études en cours

.../...

Lire l’article complet …



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP