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Pêche au bar. Prière de le remettre à l’eau !

Dernière mise à jour le samedi 30 décembre 2017

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 29 Décembre 2017
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Tu parles d’un cadeau de Noël ! Au nord du Raz de Sein, les pêcheurs de bars ne seront plus autorisés à garder leur proie en 2018. Dans deux jours, ils devront relâcher leur poisson en pratiquant systématiquement le « no kill ». Terminé le bar cuisiné au retour de pêche !

La décision européenne a créé un véritable tsunami auprès des pêcheurs plaisanciers et des passionnés de pêche au bar, la plus noble espèce à la pointe bretonne. L’Europe se dit soucieuse de préserver la ressource.
Alors, afin de protéger une espèce en diminution régulière le long de nos côtes, les pêcheurs plaisanciers ne sont plus autorisés à prélever leur proie en Manche.
Le coup de bar

L’année dernière, ils pouvaient encore prélever un poisson par jour et par pêcheur, du 1e r juillet au 31 décembre. Aujourd’hui, les pêcheurs de bar doivent relâcher 100 % de leurs prises. Il faut dire que l’entonnoir n’a cessé de se réduire depuis cinq ans.
Les captures autorisées sont passées de cinq puis trois, puis une et zéro cette année, au-dessus du Raz de Sein.
La pilule est des plus amères pour les pêcheurs plaisanciers, d’accord de faire des efforts, mais littéralement écoeurés par les pêcheries industrielles qui continuent leurs massacres au large, sur les zones de frayères.

« Les plaisanciers ont été les premiers à vouloir faire des efforts pour préserver la ressource et voilà comment on les remercie », constate, avec amertume, Gireg Goubil du magasin spécialisé Alcédo du Relecq-Kerhuon.
Seulement 20 % de ma clientèle relâche une partie de son poisson (pratique le « no kill »), c’est dire si cette décision va en décourager plus d’un.
On ne compte plus les magasins qui ferment les uns après les autres sur la côte nord de la Bretagne et de la Normandie (lire ci-dessous) ».
Même les adeptes du « no kill » vont devoir abandonner l’idée de garder leur plus belle pièce de la journée.
Autant dire qu’un certain nombre de plaisanciers vont lâcher l’affaire, s’ils ne peuvent ni cuisiner ni montrer leurs plus beaux poissons.
Deux poids et deux mesures

…/...
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