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Pêche. L’Union européenne au secours du cabillaud de la mer Baltique

Dernière mise à jour le mardi 15 octobre 2019

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 14 Octobre 2019
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Dans l’est de la mer Baltique, le cabillaud disparaît, victime de nombreux facteurs. La Commission européenne propose des mesures drastiques pour aider le stock à se reconstituer, mais les pêcheurs s’inquiètent en retour pour leur propre survie.

Les ministres de la Pêche de l’Union européenne ont deux jours, ces lundi et mardi, pour se mettre d’accord sur les quotas de pêche de l’année 2020. Les différents acteurs ont les nerfs à fleur de peau, surtout depuis que la Commission a décidé, cet été, d’interdire jusqu’à la fin de l’année la pêche au cabillaud dans la majeure partie de la mer Baltique, face au risque d’effondrement des stocks.

Une décision radicale dénoncée par Europêche, principal syndicat européen de pêcheurs. Selon un avis largement partagé, la disparition du cabillaud n’est pas uniquement liée à un problème de surpêche. « Avec tous les facteurs combinés, même si vous stoppez la pêche tout de suite, le stock baissera probablement l’année prochaine », reconnaît Andrezj Bialas, de l’ONG Oceana. « C’est d’autant plus une raison pour arrêter la pêche, car le stock est en tellement mauvais état qu’il ne faut pas en rajouter », selon lui.
Les pêcheurs voient rouge

Les pêcheurs, eux, ont vu rouge. Avec en mains l’avis scientifique du Ciem, le Conseil international pour l’exploration de la mer, dont l’avis guide chaque année les recommandations de la Commission pour les quotas de pêche (TAC), ensuite négociés entre pays. Selon le Ciem, la fermeture de toutes les zones de pêche pour cabillaud oriental au deuxième semestre 2019 « ne devrait entraîner qu’une augmentation de 4 % de la biomasse du stock reproducteur en 2020 » par rapport à une absence de restrictions supplémentaires. « L’effet limité est dû au fait que la mortalité due à la pêche est beaucoup plus faible que la mortalité naturelle et que plus de la moitié des prises sont normalement effectuées au cours du premier semestre de l’année », expliquent les scientifiques.

Difficulté à se nourrir et salinité de l’eau

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