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Pas de trace de coronavirus dans des échantillons d’eau de mer et de coquillages, d’après l’Ifremer

Dernière mise à jour le vendredi 29 mai 2020

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 18 Mai 2020
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Dès la mi-avril, l’Ifremer a analysé des échantillons d’eau de mer et de mollusques. Et l’institut est formel : aucune trace de coronavirus n’a été détectée dans ceux-ci.

L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a lancé, mi-avril, une opération de prélèvement d’échantillons d’eau de mer et de coquillages, afin de vérifier si des traces de coronavirus pouvaient y être détectées. Des analyses qui ont fait suite à la détection du Sars-CoV-2 (nom scientifique du virus) dans des eaux usées en France et dans d’autres pays..
ils portent des traces du coronavirus. (Ifremer)
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Dès la mi-avril, l’Ifremer a analysé des échantillons d’eau de mer et de mollusques. Et l’institut est formel : aucune trace de coronavirus n’a été détectée dans ceux-ci.

L’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a lancé, mi-avril, une opération de prélèvement d’échantillons d’eau de mer et de coquillages, afin de vérifier si des traces de coronavirus pouvaient y être détectées. Des analyses qui ont fait suite à la détection du Sars-CoV-2 (nom scientifique du virus) dans des eaux usées en France et dans d’autres pays.
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Huit échantillons en provenance des côtes bretonnes

L’Ifremer a défini une stratégie d’échantillonnage des coquillages, afin d’obtenir une couverture nationale et équilibrée des façades maritimes métropolitaines. Ainsi, huit sites de prélèvement se trouvent sur les côtes bretonnes, huit sur la façade atlantique, trois sur la facade méditerranéenne et trois sur les côtes normandes.

Deux échantillons de moules et 19 échantillons d’huîtres creuses ont ainsi été prélevés entre le 22 et le 27 avril. Dans le même temps, quatre échantillons d’un litre d’eau marine, potentiellement soumise à des rejets humains, en provenance de trois façades maritimes, ont également été analysés.

L’équipe de Soizick Le Guyader, virologiste et responsable du laboratoire « Santé environnement et microbiologie » (LSEM) de l’Ifremer, s’est appuyée sur le réseau des laboratoires de l’institut pour réaliser l’ensemble de ces prélèvements et les acheminer jusqu’à Nantes.

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