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aquaculture

Coquillages - Palourde croisée

Dernière mise à jour le lundi 28 février 2011

On estime que cette technique commence en France en 1980 sous le nom de "vénériculture", après une longue recherche publique et privée.



Le schéma général est assez simple, l’écloserie, l’élevage des juvéniles, l’élevage et le grossissement, mais il est souvent difficile à mener à bien !


L’écloserie et l’élevage des juvéniles :

- La production de juvéniles est réalisée de manière artificielle.
- La pré-nurserie ou élevage larvaire est soumis à pas mal d’aléas et donc de mortalité.
- La nurserie quand les larves atteignent 2mm soit après 30 à 45 jours.
- Le pré-grossissement par apports d’eaux chargées en phytoplancton.

- Les juvéniles sont élevés jusqu’à ce qu’ils atteignent environ 15 mm, en trois mois.


L’élevage et grossissement commercial :

- Des clayettes semi-rigides et alvéolées sont posées sur des tables dans l’estran, dans un premier temps, puis enfouies dans le sédiment pour que ces coquillages fouisseurs puissent y retrouver leurs habitudes de nourriture.

- Dans plusieurs régions, les palourdes sont également élevées dans les marais salants aménagés en conséquence, notamment par le puisage d’eaux chargées en algues microscopiques.

Si les techniques de nurserie et d’élevage sont rôdées depuis longtemps, les crabes prédateurs constituent toujours un réel souci pour les éleveurs de coquillages !

- C’est pourquoi les caissettes de jeunes palourdes enfouies, ainsi que les plus âgées semées à même les vases, sont protégées verticalement et souvent horizontalement contre toutes sortes de prédateurs, dont le crabe.
- Néanmoins la densité des palourdes sous bâches ou filets protecteurs constitue un frein à la pousse et favorise même des maladies parasitaires.

La récolte des palourdes est encore très souvent manuelle, même s’il existe :
- des engins motorisés, dans les exploitations conçues pour ce faire, une lame soulevant le sédiment, de forts jets d’eau lavant les palourdes, ce genre d’engin pouvant ramasser 150 m2 à l’heure.
- ou bien encore un genre de drague mue par un treuil, le sédiment étant lavé par de forts jets d’eau couplés à des brosses mécanisées, pouvant ramasser 100 m2 à l’heure.



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