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Coquille Saint-Jacques. Vers une campagne encore frustrante en rade de Brest

Dernière mise à jour le samedi 7 octobre 2017

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 05 octobre 2017
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Les premières dragues se sont timidement mises en action, ce lundi, en rade de Brest, sur la praire, l’huître plate et le pétoncle. Pour la coquille, il faudra attendre le 7 novembre et seulement pour le décorticage, à cause d’un taux de toxine encore trop important.

On commence malheureusement à s’y habituer, depuis le premier épisode constaté, en décembre 2004. Régulièrement, le taux de toxine ASP décelé dans les coquilles Saint-Jacques de la rade de Brest excède les 20 microgrammes par kilo de chair total. Cette année, les dernières analyses font état de 242 microgrammes, soit une concentration très proche du seuil de 250 qui autorise encore le décorticage (énucléation) par une société agréée.

La déception est palpable du côté des 39 marins-pêcheurs, qui ont une nouvelle fois acquitté leur licence de pêche (autour de 3.000 €) pour financer le réensemencement des gisements. Ce taux encore important de toxine baisse régulièrement depuis les deux épisodes de mars dernier, où la concentration était montée autour de 400 microgrammes par kilo de chair.

Depuis le printemps dernier, le taux n’a fait que descendre, mais trop lentement pour autoriser la commercialisation des coquilles entières. Cette année, il faudra encore donc les faire décortiquer auprès d’entreprises certifiées, une à Plouvorn (Aquadis) et l’autre à Saint-Quay-Portrieux (Celtarmor), alors qu’une troisième est en cours de certification. Le prix de vente s’en ressentira automatiquement, en criée, autour de 3 €, contre 4,70 € l’année dernière, vendue entière. Pas de quoi se jeter sur la coquille pour les professionnels, qui devraient se replier vers la praire et le pétoncle noir, mieux valorisés.
Peu d’espoir pour cette année

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