13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre 7 juillet : Brest. Fin des opérations de pompage sur les épaves de Maersk4 juillet : Activités nautiques. Un service de prévisions gratuites 3 juillet : Fumaison Groix renoue avec la tradition30 juin : Brest. À Océanopolis, la famille manchot s’agrandi29 juin : Écloserie. Des pétoncles noirs à l’essai28 juin : Sein. Les grands dauphins comme dans un écrin21 juin : Coquillages en rade de Brest. Le point sur les interdictions en cours 9 juin : Manche : il n’y aura pas de moules de Barfleur cet été
Accueil > Actualités de la mer > Brexit. Les pêcheurs veulent des garanties

Brexit. Les pêcheurs veulent des garanties

Dernière mise à jour le jeudi 30 mars 2017

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 28 Mars 2017
Visualiser l’article original


Le déclenchement du Brexit, c’est pour demain.
Une perspective qui inquiète les pêcheurs français qui multiplient les consultations pour préserver leurs zones de pêches dans les eaux britanniques.
171 millions d’euros, soit près de 20 % de la valeur de la pêche française : c’est ce que représente la pêche française dans les eaux britanniques.
Une proportion qui n’est qu’une moyenne pour l’ensemble du territoire, cette pêche représentant au moins 30 % du chiffre d’affaires des marins de Bretagne, de Normandie et des Hauts-de-France, selon la profession.
L’ensemble des acteurs de la pêche française (services de l’Etat, régions, comités national et régionaux des pêches, organisations de producteurs, syndicats, représentants de l’aval) a d’ailleurs été reçu la semaine dernière au ministère « pour une réunion d’échanges et de travail sur les enjeux du Brexit », a indiqué le ministère.
Alain Vidalies a confirmé (...) la détermination du gouvernement à préserver intégralement les intérêts de la pêche française dans les négociations à venir, après le déclenchement, demain, par le Royaume-Uni de l’article 50 qui acte la séparation d’avec l’Union européenne. Les échanges ont fait ressortir « l’impossibilité » pour les navires français de reporter leurs activités vers d’autres zones de pêche que les eaux britanniques, « un tel déplacement d’activité menaçant à la fois l’équilibre entre les flottilles de pêche et la durabilité des ressources », explique le ministère.
Risque de dumping

.../...

Lire l’article complet …



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP