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Brexit. Les pêcheurs veulent des garanties

Dernière mise à jour le jeudi 30 mars 2017

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 28 Mars 2017
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Le déclenchement du Brexit, c’est pour demain.
Une perspective qui inquiète les pêcheurs français qui multiplient les consultations pour préserver leurs zones de pêches dans les eaux britanniques.
171 millions d’euros, soit près de 20 % de la valeur de la pêche française : c’est ce que représente la pêche française dans les eaux britanniques.
Une proportion qui n’est qu’une moyenne pour l’ensemble du territoire, cette pêche représentant au moins 30 % du chiffre d’affaires des marins de Bretagne, de Normandie et des Hauts-de-France, selon la profession.
L’ensemble des acteurs de la pêche française (services de l’Etat, régions, comités national et régionaux des pêches, organisations de producteurs, syndicats, représentants de l’aval) a d’ailleurs été reçu la semaine dernière au ministère « pour une réunion d’échanges et de travail sur les enjeux du Brexit », a indiqué le ministère.
Alain Vidalies a confirmé (...) la détermination du gouvernement à préserver intégralement les intérêts de la pêche française dans les négociations à venir, après le déclenchement, demain, par le Royaume-Uni de l’article 50 qui acte la séparation d’avec l’Union européenne. Les échanges ont fait ressortir « l’impossibilité » pour les navires français de reporter leurs activités vers d’autres zones de pêche que les eaux britanniques, « un tel déplacement d’activité menaçant à la fois l’équilibre entre les flottilles de pêche et la durabilité des ressources », explique le ministère.
Risque de dumping

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